Opter pour la forme et la finition idéales
Il convient ensuite de prendre en compte la silhouette de l’alliance, puis la manière dont elle capte la lumière. Deux décisions qu'il vaut mieux prendre l'une après l'autre.
La forme, d'abord, donne tout son caractère à l’alliance.
- Le ruban, ce jonc lisse et sans ornement, dit l'engagement dans sa forme la plus pure ; c'est l'esprit de notre Ruban Pellegrin 1840, en or jaune, blanc ou rose.
- Le demi-jonc, arrondi sur le dessus, sait se faire oublier à la perfection.
- Le demi-tour vient sertir de diamants la partie visible de l'anneau, l'éclat sur le dessus de la main et la douceur d'un jonc lisse contre la paume, comme sur nos modèles Livia, Emma ou Sérénade.
- Le tour complet : une lumière qui court tout autour du doigt, à l'image de la 1840 serti clous.
- La couleur ou des tailles moins courantes : des saphirs, des rubis, ou des diamants taille poire, émeraude ou marquise, pour une pièce plus singulière.
La finition, ensuite, décide de la façon dont l'or accroche la lumière.
- Poli miroir, il la renvoie d'un éclat franc, celui que l'on attend spontanément du métal. Satiné, il la diffuse plus doucement, sans scintiller.
- Brossé ou martelé, il la retient dans une surface mate, à la fois visible et sensible au toucher.
Le regard d’expert d'Arnaud Pellegrin : entre ces finitions, la différence est presque invisible sur une photographie, mais elle se révèle à la perfection dès que l'alliance est portée; c'est pourquoi j'aime les faire découvrir sur des pièces réelles, en visio ou en boutique. Et pour une alliance sertie, retenez ceci : la beauté d'un diamant tient moins à son poids en carats qu'à la justesse de sa taille, ce travail qui libère la lumière. Pour aller plus loin, découvrez notre article pour comprendre le diamant et les 4C.