Le diamant fascine depuis la nuit des temps. Pierre d’éternité, symbole d’engagement, force brute née des profondeurs terrestres…Il est à la fois minéral et miroir d’émotions.
S’il captive autant, c’est grâce à sa nature extraordinaire, immuable, mais aussi à la manière dont il est observé, classé et choisi aujourd’hui. Derrière chaque diamant, il y a une histoire, une lumière, une identité.
Et derrière chaque sélection, il y a un œil expert, celui d’Arnaud Pellegrin, gemmologue diamantaire.
« Mon expertise est d’être capable de saisir immédiatement la beauté d’une pierre, de percevoir son supplément d’âme, en imaginant d’avance la création pour celui ou celle qui en fera l’acquisition » - Arnaud Pellegrin
Un voyage géologique hors du commun
Bien avant d’orner une bague, le diamant a parcouru un chemin inimaginable.
Né entre 40 et 60 kilomètres sous la croûte terrestre, à des températures extrêmes (900 à 1300°C) et sous une pression gigantesque jusqu’à 60 000 fois la pression atmosphérique, il est composé exclusivement de carbone
pur. En plus de sa dureté incroyable, il possède un rapport poids volume élevé, une très lente conductivité thermique, fréquemment de la fluorescence sous les rayon UV, et une force électrostatique notable.
Cette structure tétraédrique, la plus dure connue dans la nature, est devenue inaltérable.
Certains diamants ont plus de 3,3 milliards d’années, d’autres « seulement » 600 millions.
Transportés par la lave au sein de la kimberlite et propulsés parfois à 300 km/h vers la surface, ils ont ensuite été déposés dans les sols, les fleuves et les rivières.
D’où l’expression ancienne « pierre de rivière », et l’usage poétique : une pierre qui a « une belle eau » en référence à la qualité de sa matière. Cette même pierre qui brille de mille feux quand la lumière la traverse, offrant alors un spectacle de couleurs subtil et envoutant.
Le diamant semble immobile, mais sous la lumière il se met à vivre : il « joue », il « danse », il disperse mille couleurs. Vivant et éternel à la fois, voilà son paradoxe.
Le carat : une unité ancienne, une norme moderne
L’unité de mesure du poids du diamant, le carat, est officiellement fixée depuis 1906 par le 4ᵉ Congrès Général des Poids et Mesures : 1 carat = 0,20 gramme.
Son nom vient des graines de caroubier, utilisées autrefois comme poids étalon tant leur masse était régulière.
Aujourd’hui, le carat reste l’un des quatre piliers de l’évaluation d’un diamant, mais il n’est qu’une pièce du puzzle.
Pourquoi la classification du diamant est-elle si précise ?
Parce qu’un diamant ne change pas.
Sa nature immuable permet une certification stable et vérifiable, et fait du diamant l’une des premières matières premières à avoir adopté une approche scientifique et académique de la classification.
Les laboratoires indépendants dont le plus reconnu est le GIA délivrent de véritables cartes d’identité.
Grâce à elles, deux diamants peuvent être comparés partout dans le monde selon des critères universels : les 4C.
Les 4C + 1 : la méthode Pellegrin pour choisir un diamant
Chez Pellegrin, nous savons que choisir un diamant n’est pas une démarche technique : c’est un acte personnel, intime, émotionnel quasi instinctif, mais c’est aussi une longue expérience transmise depuis cinq générations de père en fils.
Les 4C servent de base.
Le 5e C, celui que nous incarnons, est la connaissance et la confiance.
1. Carat – Le poids, mais pas seulement
Le carat mesure le poids. Et du fait de la rareté naturelle du diamant, son prix augmente de façon
exponentielle avec son poids. Mais sa valeur augmente encore plus vite selon ses autres critères.
Chez Pellegrin, nous pensons la pierre comme une gemme mais surtout comme un bijou qui sera le symbole d’une émotion, d’un marqueur temporel qui accompagnera souvent l’histoire de plusieurs générations