La Bonne Mère, un engagement qui traverse le temps
08.01.2026
Depuis plus de vingt ans, la Maison de joaillerie marseillaise Pellegrin entretient avec Notre-Dame de la Garde un lien sincère. Du métier de nos joailliers à ceux des artisans restaurateurs de la basilique, un même geste perdure : préserver, magnifier et faire rayonner l’âme de Marseille.
La Maison PELLEGRIN a été mise en lumière sur France 2, dans le documentaire « Pleins feux sur la Bonne Mère ».
Derrière chaque image, ce sont nos équipes, nos artisans, et la précision de leurs gestes qui s’expriment.
À travers la médaille Notre-Dame en nacre, c’est tout un savoir-faire joaillier, exigeant et vivant, qui prend la parole.
Une fierté collective, profondément ancrée dans notre Maison ✨
Un symbole porté par Marseille et ses figures emblématiques
De Didier Drogba à Jul, des athlètes du Cercle des Nageurs aux Marseillaises et Marseillais de toutes générations, cette médaille de la Bonne Mère demeure un véritable signe de distinction. Elle accompagne celles et ceux qui font rayonner la ville, dans le sport, la culture ou la vie quotidienne.
Un même geste pour un même héritage
Depuis plus de 20 ans, 20% du prix de vente de chaque médaille est reversé à la basilique et contribue à sa restauration. Derrière chaque médaille, il y a un geste de solidarité envers ce que représente Notre Dame de la Garde pour les marseillais. Offrir ou porter une médaille de la Bonne Mère, c’est participer à une œuvre collective : celle d’une ville, d’un monument et d’une Maison qui les fait rayonner.
Une collection en mouvement: tradition et renouveau
Chaque médaille porte l’empreinte d’un geste précis, fidèle aux exigences joaillières de la Maison depuis 1840. La collection évolue pour accompagner la basilique. Or jaune, argent et nacre. Cette évolution régulière des modèles prolonge l’engagement de la Maison : renouveler la tradition pour continuer de soutenir la Bonne Mère.
“Notre engagement envers la Bonne Mère est un geste de gratitude : un hommage à la ville et à ceux qui la font vivre.”